<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rdf:RDF xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/" xmlns="http://purl.org/rss/1.0/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><channel rdf:about="http://groupe.tendresse.gayattitude.com/"><link>http://groupe.tendresse.gayattitude.com/</link><title>Un peu de tendresse dans ce monde de brutes!</title><description>Un peu de tendresse dans ce monde de brutes!</description><language>fr</language><webMaster>webmaster@gayattitude.com</webMaster><lastBuildDate>Wed, 12 Dec 2007 23:31:55 +0100</lastBuildDate><pubDate>Wed, 12 Dec 2007 23:31:55 +0100</pubDate><admin:generatorAgent rdf:resource="http://www.gayattitude.com/" /><items><rdf:Seq><rdf:li rdf:resource="http://blog.bastou.gayattitude.com/20071113111217/de-la-timidite-et-de-l-esquive-gayienne/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.calinocub.gayattitude.com/20071101040232/citation/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.acubens.gayattitude.com/20071009164823/j-ai-besoin-de-vivre-de-vivre-devant-moi/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.graveyardkid.gayattitude.com/20070930120032/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.gil30paris.gayattitude.com/20070930012437/songe/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.gil30paris.gayattitude.com/20070807213156/marilyn-monroe-kiss-me/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.acubens.gayattitude.com/20070724075928/jerome/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.acubens.gayattitude.com/20070710090906/chambre-avec-vue/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.acubens.gayattitude.com/20070613224429/mike/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.gil30paris.gayattitude.com/20070515232223/haiku-15/" /></rdf:Seq></items></channel><item rdf:about="http://blog.bastou.gayattitude.com/20071113111217/de-la-timidite-et-de-l-esquive-gayienne/"><title>[bastou] De la &quot;timidité&quot; et de l'ésquive Gayienne :-))</title><description>
L'humeur du jour est assez étrange.

Après avoir tenté la soirée célibataire au Tango, et observé le phénomène &quot;petites annonces&quot; autour des numéros collés sur nos torses (pas nus les torses :-)), je me suis interrogé sur la &quot;timidité gay&quot; relativement bien représentée.
Sur que la grande majorité voulait poser des annonces sur le ou les numéros qui leur plaisait mais ne l'ont pas fait. D'autres ont allumé, souri, et n'ont pas pour autant répondu ou contacté la personne qui leur avait alors écrit un mot. 
Jeu ? Timidité?

On m'a expliqué qu'il y avait un nombre non nul de garcons sur GA qui m'avaient trouvé plutot mignon mais ne me l'avaient jamais fait savoir. Par contre, ils le disaient à des amis communs, en espérant sans doute qu'ils en parlent...
Timidité ? certainement ! Mais quel dommage...

Autre phénomene récurrent : le chat et ses petites lachetés.. (un dérivé de la timidité)
J'ai fait une petite étude durant 15j. Globalement, sur 10 personnes, 8 ne vont jamais vous dire que vous les intéressez pas, et vont, surtout, vous faire croire le contraire. 
En souhaitant programmer une rencontre, puis en pretextant via une liste hallucinante de très bonnes raisons pour annuler, reporter (au mieux), vous planter sur place (nettement plus désagréable par temps froid ;-)).
Peur de blesser ? Indécision? timidité? ou tout simplement lacheté ? 

Le même phénomene s'applique APRES la rencontre. Autant avant vous communiquez avec motivation, vous contactez tous les jours par tel, parfois durant des heures, partagez un apéritif.
Autant apres la rencontre (meme pas sexuelle)...
Silence radio. &quot;je t'appelle tres vite pour te dire quand on peut se voir&quot;. &quot;Oui je sais on devait se voir, mais là suis pas trop en forme, mais t'inquietes, on reporte&quot;, ou encore &quot; aie c'est mon chat qui est pas bien, je vais pas pouvoir aller au ciné avec toi...&quot;

Pas de réponses aux SMS, ou réponses à ceux qui n'engagent à rien (genre &quot;comment vas tu ? bien et toi ?&quot;, puis si vous demandez quand on peut s'organiser un verre dans un bar... silence. 
Et là par la suite il vous explique qu'en fait, du au boulot, il pouvait pas repondre au SMS. Au premier oui, au second (le plus génant) non ! C'est pas de chance quand meme... Suis je bete...

Quelques jours plus tard (ne pas mettre la pression, regle d'or !!!) : si vous avez le malheur de devenir plus insistant (et lourd), du genre : &quot;bon écoute, tu sais il n'y a pas de problème, si tu as trouvé que le courant passe pas, dis le moi, on arrete, c'est pas un soucis. C'est rare qu'une rencontre soit positive des deux cotés. Aucun probleme&quot;.
Ou encore plus dur : &quot;Bon, j'ai l'impression que tu m'évites là? on reporte depuis des mois, si tu veux pas dis le moi ! pitié, faisons simple&quot;.
Vous pouvez etre sur que l'on passera de la lâcheté à la mauvaise foi :
&quot;Comment ? mais pas du tout, au contraire, j'ai tres envie de te revoir, que vas tu imaginer?&quot;

Corolaire : Vous êtes sur le chat (le net, pas le minou ! pauv bete !) et précisez que vous gardez contact, mais là que vous allez fermer le dial, en coturant la conversation. Surtout en prenant bien garde de ne pas être agressif :
&quot;Je te laisse, tu es dans mes contacts, si tu veux qu'on se voit, n'hesite pas à me recontacter, ca sera avec grand plaisir&quot;. 
Vous faites ainsi comprendre que vous avez compris le truc, et qu'il faudrait arreter de vous prendre pour un neuneu...

Malheur à vous, vous venez de froisser l 'égo de votre interlocuteur, qui a coup sur, va 
- soit respirer en se disant : ouf ! ca y est ! débarassé !! Vous n'aurez plus jamais de nouvelles
- soit réouvrir un dial, et partir sur une succession de diatribes ou discours du type 
&quot;Puisque tu le prend comme ca, je préfere qu'on arrete là de suite&quot;. Et cloturer le dial
Autrement dit, il a simplement repris la main, puisque vous lui avez donné l'occasion en cloturant gentillement le dial précédent.

Pour beaucoup, cette facon de faire est normale puisque basée sur le net, sur le fait qu'on n'ait pas à s'investir et surtout qu'on ai pas de comptes à rendre. 
Il y a aussi le fait que ce n'est que du chat, et qu'apres tout on peut jouer, raconter n'importe quoi, peu importe.
Mais il y a sous jacent ce sentiment assez désagréable d'être pris pour un con, ou l'equivalent, que l'autre  se croit vraiment bien plus malin que vous.
Certains me diront : et bien de quoi te plaints tu ? au moins tu sais qu'il en valait pas la peine !

Mais je crois que le pire dans tout ca, c'est de noter le pourcentage de personnes qui le font. Comme si c'etait obligatoire d'en arriver là.

Et je crois que le plus drôle par contre, c'est d'en faire la remarque autour de vous.
Et vous noterez que ceux à qui vous faites remarquer ce phénomene, qui comme vous seront les premiers à trouver ca &quot;nul, lache !&quot;, beaucoup  seront les premiers à le faire....


MAJ 16/11 : Voyez dans ce texte une conséquence à la déception du chat, un coté caustique. Le coté généralisé fait surement aigri. Mais.. c'est aussi une humeur. Passager donc... A ne pas globaliser ...
On me dit aigri. Parce que je rale sur ces comportements? Le net m'a permis de rencontrer mon (ex)) homme de ma vie avec qui je suis resté 10 ans. Vive le Net ! mais attention aux dérives faciles. 
On me propose de m'adapter. Est ce à moi de m'adapter à cette &quot;mediocrité&quot;, ou le contraire?
On me dit que j'enfonce des portes ouvertes, dois je les laisser sous silence (on dirait du Sarko là ! Oups !!)


</description><content:encoded><![CDATA[<br />
L'humeur du jour est assez étrange.<br />
<br />
Après avoir tenté la soirée célibataire au Tango, et observé le phénomène "petites annonces" autour des numéros collés sur nos torses (pas nus les torses :-)), je me suis interrogé sur la "timidité gay" relativement bien représentée.<br />
Sur que la grande majorité voulait poser des annonces sur le ou les numéros qui leur plaisait mais ne l'ont pas fait. D'autres ont allumé, souri, et n'ont pas pour autant répondu ou contacté la personne qui leur avait alors écrit un mot. <br />
Jeu ? Timidité?<br />
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On m'a expliqué qu'il y avait un nombre non nul de garcons sur GA qui m'avaient trouvé plutot mignon mais ne me l'avaient jamais fait savoir. Par contre, ils le disaient à des amis communs, en espérant sans doute qu'ils en parlent...<br />
Timidité ? certainement ! Mais quel dommage...<br />
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Autre phénomene récurrent : le chat et ses petites lachetés.. (un dérivé de la timidité)<br />
J'ai fait une petite étude durant 15j. Globalement, sur 10 personnes, 8 ne vont jamais vous dire que vous les intéressez pas, et vont, surtout, vous faire croire le contraire. <br />
En souhaitant programmer une rencontre, puis en pretextant via une liste hallucinante de très bonnes raisons pour annuler, reporter (au mieux), vous planter sur place (nettement plus désagréable par temps froid ;-)).<br />
Peur de blesser ? Indécision? timidité? ou tout simplement lacheté ? <br />
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Le même phénomene s'applique APRES la rencontre. Autant avant vous communiquez avec motivation, vous contactez tous les jours par tel, parfois durant des heures, partagez un apéritif.<br />
Autant apres la rencontre (meme pas sexuelle)...<br />
Silence radio. "je t'appelle tres vite pour te dire quand on peut se voir". "Oui je sais on devait se voir, mais là suis pas trop en forme, mais t'inquietes, on reporte", ou encore " aie c'est mon chat qui est pas bien, je vais pas pouvoir aller au ciné avec toi..."<br />
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Pas de réponses aux SMS, ou réponses à ceux qui n'engagent à rien (genre "comment vas tu ? bien et toi ?", puis si vous demandez quand on peut s'organiser un verre dans un bar... silence. <br />
Et là par la suite il vous explique qu'en fait, du au boulot, il pouvait pas repondre au SMS. Au premier oui, au second (le plus génant) non ! C'est pas de chance quand meme... Suis je bete...<br />
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Quelques jours plus tard (ne pas mettre la pression, regle d'or !!!) : si vous avez le malheur de devenir plus insistant (et lourd), du genre : "bon écoute, tu sais il n'y a pas de problème, si tu as trouvé que le courant passe pas, dis le moi, on arrete, c'est pas un soucis. C'est rare qu'une rencontre soit positive des deux cotés. Aucun probleme".<br />
Ou encore plus dur : "Bon, j'ai l'impression que tu m'évites là? on reporte depuis des mois, si tu veux pas dis le moi ! pitié, faisons simple".<br />
Vous pouvez etre sur que l'on passera de la lâcheté à la mauvaise foi :<br />
"Comment ? mais pas du tout, au contraire, j'ai tres envie de te revoir, que vas tu imaginer?"<br />
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Corolaire : Vous êtes sur le chat (le net, pas le minou ! pauv bete !) et précisez que vous gardez contact, mais là que vous allez fermer le dial, en coturant la conversation. Surtout en prenant bien garde de ne pas être agressif :<br />
"Je te laisse, tu es dans mes contacts, si tu veux qu'on se voit, n'hesite pas à me recontacter, ca sera avec grand plaisir". <br />
Vous faites ainsi comprendre que vous avez compris le truc, et qu'il faudrait arreter de vous prendre pour un neuneu...<br />
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Malheur à vous, vous venez de froisser l 'égo de votre interlocuteur, qui a coup sur, va <br />
- soit respirer en se disant : ouf ! ca y est ! débarassé !! Vous n'aurez plus jamais de nouvelles<br />
- soit réouvrir un dial, et partir sur une succession de diatribes ou discours du type <br />
"Puisque tu le prend comme ca, je préfere qu'on arrete là de suite". Et cloturer le dial<br />
Autrement dit, il a simplement repris la main, puisque vous lui avez donné l'occasion en cloturant gentillement le dial précédent.<br />
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Pour beaucoup, cette facon de faire est normale puisque basée sur le net, sur le fait qu'on n'ait pas à s'investir et surtout qu'on ai pas de comptes à rendre. <br />
Il y a aussi le fait que ce n'est que du chat, et qu'apres tout on peut jouer, raconter n'importe quoi, peu importe.<br />
Mais il y a sous jacent ce sentiment assez désagréable d'être pris pour un con, ou l'equivalent, que l'autre  se croit vraiment bien plus malin que vous.<br />
Certains me diront : et bien de quoi te plaints tu ? au moins tu sais qu'il en valait pas la peine !<br />
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Mais je crois que le pire dans tout ca, c'est de noter le pourcentage de personnes qui le font. Comme si c'etait obligatoire d'en arriver là.<br />
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Et je crois que le plus drôle par contre, c'est d'en faire la remarque autour de vous.<br />
Et vous noterez que ceux à qui vous faites remarquer ce phénomene, qui comme vous seront les premiers à trouver ca "nul, lache !", beaucoup  seront les premiers à le faire....<br />
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MAJ 16/11 : Voyez dans ce texte une conséquence à la déception du chat, un coté caustique. Le coté généralisé fait surement aigri. Mais.. c'est aussi une humeur. Passager donc... A ne pas globaliser ...<br />
On me dit aigri. Parce que je rale sur ces comportements? Le net m'a permis de rencontrer mon (ex)) homme de ma vie avec qui je suis resté 10 ans. Vive le Net ! mais attention aux dérives faciles. <br />
On me propose de m'adapter. Est ce à moi de m'adapter à cette "mediocrité", ou le contraire?<br />
On me dit que j'enfonce des portes ouvertes, dois je les laisser sous silence (on dirait du Sarko là ! Oups !!)<br />
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&quot;Le mariage c'est ne faire qu'un, à savoir lequel.&quot; George Bernard Shaw

Donc 1 + 1 = 1





Mais c'est un mot. Observé. Pas une conduite à tenir.</description><content:encoded><![CDATA[Pour répondre à un problème arythmétique d'Ame :<br />
<br />
<i>"Le mariage c'est ne faire qu'un, à savoir lequel."</i> George Bernard Shaw<br />
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Donc 1 + 1 = 1<br />
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Mais c'est un mot. Observé. Pas une conduite à tenir.]]></content:encoded><link>http://blog.calinocub.gayattitude.com/20071101040232/citation/</link><dc:creator>calinocub</dc:creator><dc:date>2007-11-01T04:02:32+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.acubens.gayattitude.com/20071009164823/j-ai-besoin-de-vivre-de-vivre-devant-moi/"><title>[Acubens] J'ai besoin de vivre, de vivre devant moi</title><description>J'ai besoin encore et toujours, j'ai besoin d'entrer chez une femme, d'en sortir au petit jour avec un peu moins de flammes dans les yeux quand je te regarde car notre amour à tous les deux, y'a que moi qui le garde.

J'ai besoin d'entrer chez une femme, chez une autre que toi. Toi t'as perdu ma flamme, ma flamme qu'était pour toi. J'ai besoin de t'oublier, ne pas te reconnaitre. Partout où je vais, j'ai besoin de renaître.

J'ai besoin de vivre, de vivre devant moi, ceux qui m'aiment me suivent, je sais toi, tu restes là. J'ai besoin d'aimer, je ne sais rien faire d'autre, j'ai besoin d'aimer et c'est pas ta faute.

C'est ma faute à toi, toi qu'est trop belle.
Toi t'es trop belle pour moi et les belles, elles sont cruelles.
Pour ceux qui les veulent, pour ceux qui les ont pas,
pour ceux qui sont tout seul pour ceux qui ne savent pas.
Pour ceux qui marchent des heures et qui vont nulle part,
pour ceux qui boivent, pour ceux qui ne dorment pas,
pour ceux qui chantent,
qui chantent,
pour ceux qui chantent,

qui chantent pour toi…


A écouter ici</description><content:encoded><![CDATA[J’ai besoin encore et toujours, j’ai besoin d’entrer chez une femme, d’en sortir au petit jour avec un peu moins de flammes dans les yeux quand je te regarde car notre amour à tous les deux, y’a que moi qui le garde.<br />
<br />
J’ai besoin d’entrer chez une femme, chez une autre que toi. Toi t’as perdu ma flamme, ma flamme qu’était pour toi. J’ai besoin de t’oublier, ne pas te reconnaitre. Partout où je vais, j’ai besoin de renaître.<br />
<br />
J’ai besoin de vivre, de vivre devant moi, ceux qui m’aiment me suivent, je sais toi, tu restes là. J’ai besoin d’aimer, je ne sais rien faire d’autre, j’ai besoin d’aimer et c’est pas ta faute.<br />
<br />
C’est ma faute à toi, toi qu’est trop belle.<br />
Toi t’es trop belle pour moi et les belles, elles sont cruelles.<br />
Pour ceux qui les veulent, pour ceux qui les ont pas,<br />
pour ceux qui sont tout seul pour ceux qui ne savent pas.<br />
Pour ceux qui marchent des heures et qui vont nulle part,<br />
pour ceux qui boivent, pour ceux qui ne dorment pas,<br />
pour ceux qui chantent,<br />
qui chantent,<br />
pour ceux qui chantent,<br />
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qui chantent pour toi…<br />
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<a href="http://www.radioblogclub.fr/open/147181/La%20Rue%20Ketanou%20-%20Ma%20Faute%20A%20Toi/La%20Rue%20Ketanou%20-%20Ma%20Faute%20A%20Toi">A écouter ici</a>]]></content:encoded><link>http://blog.acubens.gayattitude.com/20071009164823/j-ai-besoin-de-vivre-de-vivre-devant-moi/</link><dc:creator>Acubens</dc:creator><dc:date>2007-10-09T16:48:23+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.graveyardkid.gayattitude.com/20070930120032/"><title>[GraveyardKid] 2007/09/30 12:00:32</title><description>

Il était une fois...
Un 'nours en nuage...
</description><content:encoded><![CDATA[<br><center><div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/g/r/graveyardkid/20070930-193430903946ffe119a2011.jpg" width="400" height="535" border="1" alt="" title="" /></div></center><br />
<br />
Il était une fois...<br />
Un 'nours en nuage...<br />
<br>]]></content:encoded><link>http://blog.graveyardkid.gayattitude.com/20070930120032/</link><dc:creator>GraveyardKid</dc:creator><dc:date>2007-09-30T12:00:32+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.gil30paris.gayattitude.com/20070930012437/songe/"><title>[gil30paris] Songe</title><description>La douceur, la tendresse et ce qui s'y rapporte,
A toute heure du jour, j'aimerais qu'on m'apporte
Leur charme ensorceleur, leur doux embrasement
Pour que j'existe enfin et vive pleinement.
</description><content:encoded><![CDATA[<br>La douceur, la tendresse et ce qui s'y rapporte,<br />
A toute heure du jour, j'aimerais qu'on m'apporte<br />
Leur charme ensorceleur, leur doux embrasement<br />
Pour que j'existe enfin et vive pleinement.<br />
<br>]]></content:encoded><link>http://blog.gil30paris.gayattitude.com/20070930012437/songe/</link><dc:creator>gil30paris</dc:creator><dc:date>2007-09-30T01:24:37+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.gil30paris.gayattitude.com/20070807213156/marilyn-monroe-kiss-me/"><title>[gil30paris] Marilyn Monroe - Kiss me</title><description>Il y a quarante-cinq ans et quelques jours, dans la nuit du 4 au 5 août 1962, disparaissait Marilyn Monroe...

Un premier hommage, avec Niagara, un thriller au rythme enlevé et où l'on entend Marilyn susurrer cette délicieuse chanson, &quot;Kiss me&quot;, toujours aussi ensorcelante et hypnotisante.






</description><content:encoded><![CDATA[Il y a quarante-cinq ans et quelques jours, dans la nuit du 4 au 5 août 1962, disparaissait Marilyn Monroe...<br />
<br />
Un premier hommage, avec <b>Niagara</b>, un thriller au rythme enlevé et où l'on entend Marilyn susurrer cette délicieuse chanson, <b>"Kiss me"</b>, toujours aussi ensorcelante et hypnotisante.<br />
<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/g/i/gil30paris/20070807-112658022246b8c74fb31e8.jpg" width="214" height="310" border="1" alt="" title="" /><img src="http://www.gayattitude.com/photo/g/i/gil30paris/20070807-37989053246b8c741edf5c.jpg" width="245" height="310" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/g/i/gil30paris/20070807-28624848846b8c75aa21e1.jpg" width="250" height="200" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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<div align="center"><object width="425" height="350"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/UNwRgKF3USk"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/UNwRgKF3USk" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350"></embed></object><br />
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Samedi soir je suis sorti avec mon meilleur ami de lycée. Quatre ans qu'on ne s'était pas vus ! Je suis à  MaVilleNatale, sur une place bien connue pour ses bars qui ferment tard et les drogués qui y trainent, et on décide de squatter un petit bar bien sympa.

Le bar, c'est un peu jaune, &quot;ambiance cafèt'&quot; et je me sens un peu chèvre. Comprenez par là  : dans le sens où je suis grave stressé de le revoir. Surtout que ce petit con qui m'a senti homo avant tous les autres est devenu un sacré beau gosse. Mais bon je reste calme. C'est une drôle de soirée de toute façon.

Le bar ferme à  deux heures. Putain, Paris me manque ! Ce ne sera pas un de ces samedis soirs qui finissent le dimanche matin. J'ai une bouteille de Martini dans la voiture et j'y pense. Mais il habite chez Maman, et moi les week-ends à  MaVilleNatale, c'est aussi chez Papa-Maman.

A., mon vieux pote, décide de me raccompagner à la voiture. C'est sympa. Il est vraiment gentil. Sur le chemin, en repassant sur la place bien connue, au moment même où je regarde vers un autre bar qui ferme et qui met ses derniers poivrots dehors, Jérôme apparaît. Il a l'air défoncé. J'en ris.

A. me demande ce qu'il y a. Je lui dit &quot;tu vois ce mec, c'est un mec avec qui j'ai baisé une fois.&quot;. A. en rit. Il me dit que lui, ça ne lui arrive jamais de croiser une de ces anciennes copines.

J'ai commencé à me sentir très gêné. D'abord parce que j'ai pensé que si j'arrivais à croiser un coup d'un week-end, c'est que quand même je devais en avoir pas mal des coups. Ensuite j'ai pensé que le &quot;hasard&quot; avait parfois de drôles de manies. De me fouttre comme ça, tel quel, un ex qui depuis un an (on s'est connu il y a un an) voulait me revoir.

A. m'a raccompagné à la bagnole. Sur le chemin j'avais envoyé un texto à Jérôme &quot;Je viens de te voir sur la place&quot;. A. me laisse, pas de réponse. Tant pis. De toute façon, qu'est-ce que j'attends ?
J'ai mis la clé dans le contact et je me suis dit que je faisais la meilleure chose qu'il soit : rentrer. Marche arrière et deux minutes plus tard, je n'étais déjà  plus très loin des champs. Mon chez moi.

Le téléphone sonne. Il a une voix d'alcoolique. Il y a beaucoup de bruit derrière lui. &quot;Alooooors s'tu m'a vu, viens !&quot;
Moi : Heu non mais tu sais là je suis presque arrivé chez moi.
Lui : Allez, Romain, ça fait tellement longtemps !
Moi. Ouais bon ok, j'arrive. Pfff.
Je soupire et j'en sourie d'avance. Je sais déjà  ce qu'il va se passer. Demi-tour et me revoilà  quelques minutes plus tard à  me garer à  nouveau à  la même place. J'ai l'impression de revivre la même soirée, mais avec une personne différente.

On se retrouve sur la place. Il me fait la bise. Il est tout rouge. Non pas à cause de moi, je sais, mais du froid.
Lui : t'as grossi, non ?
Déjà je me dis que pour me &quot;séduire&quot; il aurait pu trouver mieux ce goujat. Non mais !
Moi (mi énervé de l'accueil, mi ému) : J'ai beaucoup grossi, beaucoup maigri. Je joue un peu au yoyo. Pourquoi ?
Lui : ha non mais rien, tu es encore plus charmant !
Moi : Ouais c'est ça... Tsss...

On marche, on marche, dans le froid de cette nuit quasi polaire. Les bars nous ferment tous la porte au nez. Putain, ça m'énerve. Et lui qui continue, qui me réchauffe le corps avec ses paroles de crooner des 70's.

Je finis par abandonner. Dans la rue il me demande s'il peut m'embrasser. Je lui réponds avec un sourire ultra-méga brite, qu'il aille &quot;se faire foutre&quot;. Il me dit que je suis devenu froid, comme Paris, comme le reste du monde. &quot;Froid et triste&quot; prend-il peine à  ajouter. On finit près de ma voiture. Je l'embrasse finalement parce qu'un bisou ça n'a jamais tué personne et qu'il est quand même un bon souvenir charnel. Il monte à ma droite. On s'embrasse encore un peu. Je refuse qu'il me touche et je le raccompagne sur un autre parking un peu plus loin dans la ville.

Sur la route, ces doigts croisent les miens. Ceux de ma main posée sur le levier de vitesse. Ca fait du bien et ça me rappelle une autre époque, des souvenirs avec un autre que lui. C'est doux et sensuel et j'aime ça. Juste ce côté &quot;Je te tiens la main, tu n'es pas seul et je veille sur toi.&quot; À ce moment là je ne pensais pas encore que fatalement ça dégénererait quelques centaines de mètres plus loin.

Ma voiture est alors près de la sienne. Je lui souhaite une bonne nuit. Il prend ma main encore et la pose sur son sexe en érection. Je sais ce qu'il veut mais je lui dit non.
Il insiste.
J'ai dis non. Je l'ai presque poussé dehors pour ça.

J'ai mis le contact et je suis parti. Dans le rétroviseur, un dernier coup d'oeil : il avait l'air dégoûté.</description><content:encoded><![CDATA[Y'a quand même parfois dans la vie de "drôles de hasards".<br />
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Samedi soir je suis sorti avec mon meilleur ami de lycée. Quatre ans qu'on ne s'était pas vus ! Je suis à  MaVilleNatale, sur une place bien connue pour ses bars qui ferment tard et les drogués qui y trainent, et on décide de squatter un petit bar bien sympa.<br />
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Le bar, c'est un peu jaune, "ambiance cafèt'" et je me sens un peu chèvre. Comprenez par là  : dans le sens où je suis grave stressé de le revoir. Surtout que ce petit con qui m'a senti homo avant tous les autres est devenu un sacré beau gosse. Mais bon je reste calme. C'est une drôle de soirée de toute façon.<br />
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Le bar ferme à  deux heures. Putain, Paris me manque ! Ce ne sera pas un de ces samedis soirs qui finissent le dimanche matin. J'ai une bouteille de Martini dans la voiture et j'y pense. Mais il habite chez Maman, et moi les week-ends à  MaVilleNatale, c'est aussi chez Papa-Maman.<br />
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A., mon vieux pote, décide de me raccompagner à la voiture. C'est sympa. Il est vraiment gentil. Sur le chemin, en repassant sur la place bien connue, au moment même où je regarde vers un autre bar qui ferme et qui met ses derniers poivrots dehors, Jérôme apparaît. Il a l'air défoncé. J'en ris.<br />
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A. me demande ce qu'il y a. Je lui dit "tu vois ce mec, c'est un mec avec qui j'ai baisé une fois.". A. en rit. Il me dit que lui, ça ne lui arrive jamais de croiser une de ces anciennes copines.<br />
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J'ai commencé à me sentir très gêné. D'abord parce que j'ai pensé que si j'arrivais à croiser un coup d'un week-end, c'est que quand même je devais en avoir pas mal des coups. Ensuite j'ai pensé que le "hasard" avait parfois de drôles de manies. De me fouttre comme ça, tel quel, un ex qui depuis un an (on s'est connu il y a un an) voulait me revoir.<br />
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A. m'a raccompagné à la bagnole. Sur le chemin j'avais envoyé un texto à Jérôme "Je viens de te voir sur la place". A. me laisse, pas de réponse. Tant pis. De toute façon, qu'est-ce que j'attends ?<br />
J'ai mis la clé dans le contact et je me suis dit que je faisais la meilleure chose qu'il soit : rentrer. Marche arrière et deux minutes plus tard, je n'étais déjà  plus très loin des champs. Mon chez moi.<br />
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Le téléphone sonne. Il a une voix d'alcoolique. Il y a beaucoup de bruit derrière lui. "Alooooors s'tu m'a vu, viens !"<br />
Moi : Heu non mais tu sais là je suis presque arrivé chez moi.<br />
Lui : Allez, Romain, ça fait tellement longtemps !<br />
Moi. Ouais bon ok, j'arrive. Pfff.<br />
Je soupire et j'en sourie d'avance. Je sais déjà  ce qu'il va se passer. Demi-tour et me revoilà  quelques minutes plus tard à  me garer à  nouveau à  la même place. J'ai l'impression de revivre la même soirée, mais avec une personne différente.<br />
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On se retrouve sur la place. Il me fait la bise. Il est tout rouge. Non pas à cause de moi, je sais, mais du froid.<br />
Lui : t'as grossi, non ?<br />
Déjà je me dis que pour me "séduire" il aurait pu trouver mieux ce goujat. Non mais !<br />
Moi (mi énervé de l'accueil, mi ému) : J'ai beaucoup grossi, beaucoup maigri. Je joue un peu au yoyo. Pourquoi ?<br />
Lui : ha non mais rien, tu es encore plus charmant !<br />
Moi : Ouais c'est ça... Tsss...<br />
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On marche, on marche, dans le froid de cette nuit quasi polaire. Les bars nous ferment tous la porte au nez. Putain, ça m'énerve. Et lui qui continue, qui me réchauffe le corps avec ses paroles de crooner des 70's.<br />
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Je finis par abandonner. Dans la rue il me demande s'il peut m'embrasser. Je lui réponds avec un sourire ultra-méga brite, qu'il aille "se faire foutre". Il me dit que je suis devenu froid, comme Paris, comme le reste du monde. "Froid et triste" prend-il peine à  ajouter. On finit près de ma voiture. Je l'embrasse finalement parce qu'un bisou ça n'a jamais tué personne et qu'il est quand même un bon souvenir charnel. Il monte à ma droite. On s'embrasse encore un peu. Je refuse qu'il me touche et je le raccompagne sur un autre parking un peu plus loin dans la ville.<br />
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Sur la route, ces doigts croisent les miens. Ceux de ma main posée sur le levier de vitesse. Ca fait du bien et ça me rappelle une autre époque, des souvenirs avec un autre que lui. C'est doux et sensuel et j'aime ça. Juste ce côté "Je te tiens la main, tu n'es pas seul et je veille sur toi." À ce moment là je ne pensais pas encore que fatalement ça dégénererait quelques centaines de mètres plus loin.<br />
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Ma voiture est alors près de la sienne. Je lui souhaite une bonne nuit. Il prend ma main encore et la pose sur son sexe en érection. Je sais ce qu'il veut mais je lui dit non.<br />
Il insiste.<br />
J'ai dis non. Je l'ai presque poussé dehors pour ça.<br />
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J'ai mis le contact et je suis parti. Dans le rétroviseur, un dernier coup d'oeil : il avait l'air dégoûté.]]></content:encoded><link>http://blog.acubens.gayattitude.com/20070724075928/jerome/</link><dc:creator>Acubens</dc:creator><dc:date>2007-07-24T07:59:28+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.acubens.gayattitude.com/20070710090906/chambre-avec-vue/"><title>[Acubens] Chambre avec vue</title><description>C'est malin, j'ai mal à la gorge maintenant !

</description><content:encoded><![CDATA[C'est malin, j'ai mal à la gorge maintenant !<br />
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<object width="425" height="350"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/7pVKIeUmOZQ"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/7pVKIeUmOZQ" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350"></embed></object>]]></content:encoded><link>http://blog.acubens.gayattitude.com/20070710090906/chambre-avec-vue/</link><dc:creator>Acubens</dc:creator><dc:date>2007-07-10T09:09:06+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.acubens.gayattitude.com/20070613224429/mike/"><title>[Acubens] Mike</title><description>Un petit clin d'oeil à l'un de mes anciens surnoms :)
Mike c'était mon petit nom au lycée car paraît-il que je lui ressemble, les cheveux fous.

&quot;Après 260 séances de pre-recording, le premier 45 tours de Mike, devenu Brant, intitulé &quot;Laisse-moi t'aimer&quot; écrit par Jean Renard sort en février 1970. Il se vend à plus d'un million et demi d'exemplaires et s'exporte en Allemagne et en Italie où Mike enregistre dans les deux langues.&quot;

</description><content:encoded><![CDATA[Un petit clin d'oeil à l'un de mes anciens surnoms :)<br />
Mike c'était mon petit nom au lycée car paraît-il que je lui ressemble, les cheveux fous.<br />
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"Après 260 séances de pre-recording, le premier 45 tours de Mike, devenu Brant, intitulé "Laisse-moi t'aimer" écrit par Jean Renard sort en février 1970. Il se vend à plus d'un million et demi d'exemplaires et s'exporte en Allemagne et en Italie où Mike enregistre dans les deux langues."<br />
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<object width="425" height="328"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/5xNOamLsLKmry64wD"></param><param name="allowfullscreen" value="true"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/5xNOamLsLKmry64wD" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="328" allowfullscreen="true"></embed></object>]]></content:encoded><link>http://blog.acubens.gayattitude.com/20070613224429/mike/</link><dc:creator>Acubens</dc:creator><dc:date>2007-06-13T22:44:29+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.gil30paris.gayattitude.com/20070515232223/haiku-15/"><title>[gil30paris] Haiku (15)</title><description>

La nuit zinzolin
Enveloppe la rumeur
Et mon coeur câlin.</description><content:encoded><![CDATA[<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/g/i/gil30paris/20070515-1250760755464a21fe8053c.jpg" width="400" height="215" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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La nuit zinzolin<br />
Enveloppe la rumeur<br />
Et mon coeur câlin.]]></content:encoded><link>http://blog.gil30paris.gayattitude.com/20070515232223/haiku-15/</link><dc:creator>gil30paris</dc:creator><dc:date>2007-05-15T23:22:23+01:00</dc:date></item></rdf:RDF>